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 [RP] - Terminus

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MessageSujet: Re: [RP] - Terminus   Jeu 4 Jan - 13:49

La fortune de la guerre était diverse : l'on pouvait certes célébrer des victoires éclatantes, mais l'on finissait toujours par connaître des défaites humiliante. En continuant a observer l'action, Diao compris qu'elle n'arriverait plus a rallier les autres, mais aussi que toute tentative de résistance organisée était futile : ils n'étaient pas assez former, mais également pas assez équiper pour pouvoir faire face a un danger comme celui-ci. Un bon lance missile portatif aurait fait l'affaire, le peu de blindage de ses araignées n'aurait pas résister a une roquette capable de percer un blindage réactif de blindé, mais la Chinoise n'avait pas ce genre d'équipement a disposition. Erynn croisa son regard et elle compris tout de suite ce qui signifiait. Il y avait encore de la détermination dans celui de la militaire, qui ne faisait pas partie de ceux qui se rendaient sans combattre, mais elle était morbide : c'était le regard d'un condamné a mort qui savait bien qu'il n'y avait plus d'espoir, mais qui avait choisit de mourir en regardant la mort bien en face, pas en essayant de se cacher vainement a la vue de l'ennemi. Il y avait également du respect et de la reconnaissance, la barrière des nations n'existaient plus en cet instant, seulement la certitude qu'il fallait accomplir ce qui devait être fait.

La militaire quitta le couvert alors que Yoko jetais ses dernières forces afin de pousser Tizzie vers la barricade. Il fallait lui donner du temps et Diao savait exactement comment faire. Ike s'était finalement révéler utile sans même le vouloir et avait montrer la voie : en brûlant un mannequin, l'attention des araignées s'étaient tourner immédiatement vers celui-ci. La militaire ne croyait pas au succès de la tentative de Mona de faire le mort, mais un enfant ne méritait pas de mourir avec la certitude que tout était terminé, c'était bon pour les militaires. Dès qu'elle fut a portée utile, elle pointa son arme non pas vers les araignées, mais vers les mannequins, et elle pressa la détente. Malgré sa course, elle ne manqua pas de précision et la balle alla se loger dans la tête de l'un d'entre eux, qui parti vers l'arrière a l'impact, la balle traversant de part en part la tête pour se loger dans la suivante. Les munitions actuelles, loin de celle d'un revolver du dix-neuvième siècle, étaient conçu pour traverser la chair de part en part et non pour s'y loger.

Chaque tir faisait mouche : comme Diao courait en se rapprochant des mannequins, elle ne pouvait de toute façon pas les manquer. Il y avait avant tout une dimension fort symbolique dans ce geste : la volonté de prouver qu'ils ne se rendraient jamais, qu'ils combattraient jusqu'au dernier homme avec tout ce qu'ils avaient sous la main. Le vingtième siècle avait été traversé de tragédie qui prouvait qu'il était préférable de combattre a baisser la tête en espérant faire le dos rond. Mais le chargeur de son pistolet n'était pas éternel : après vingt détonation, qui semblèrent rapide et très lente en même temps, le cliquetis indiquant le chargeur vide se fit entendre alors qu'elle avait finalement rejoint le mur du fond de la salle. Lâchant l'arme devenue inutile, Diao retourna son regard vers le ciel, observant tant les araignées, qu'elle avait sans doute mis en colère, que Nathan… Si une personne avait une chance de survivre a cet enfer, c'était lui : son pouvoir de téléportation était très efficace et les araignées ne pourraient jamais l'atteindre. Glissant sa main dans son col, elle arracha le collier portant ses plaques d'identification et le jeta de toute ses forces dans la direction de l'afro-américain en prenant une dernière fois la parole en hurlant.


« Nathan ! Donnez cela a une ambassade de Chine, et accepter mes excuses. Vivez ! C'est un ordre ! »

Elle savait qu'il n'obéirait pas, il avait trop bon cœur, mais elle pouvait désormais partir en sachant qu'elle avait tout essayée. Elle fit la dernière chose a laquelle elle fut entraînée. Serrant les dents, elle croqua dans sa capsule de cyanure en fermant les yeux. La douleur se répandit rapidement dans tout son corps, la faisant s'effondrer en sol alors que de la salive sortait de sa bouche, son corps tremblant. Les mouvements cessèrent toutefois rapidement, le poison étant très rapide et tuant instantanément sa victime. L'ultime doctrine des agents secrets : la mort plutôt que le risque de capture. Elle avait été jusqu’au bout, préférant mourir d'elle-même plutôt qu'en laissant a ses créatures le plaisir de s'en charger et elle l'avait fait sans regret, en passant le flambeau a quelqu'un d'autre.
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MessageSujet: Re: [RP] - Terminus   Jeu 4 Jan - 23:49

Empêtré entre des élans de colère, de terreur, et frappé en même temps par cette sensation intruse, dans sa poitrine, Nathan cherche cependant à se concentrer du mieux qu’il peut sur les objectifs brillants des caméras, par lesquelles Aloïs peut l’observer depuis son poste de commande. C’est plus facile, comme ça. Plus facile de se dire que son interlocuteur est quelque chose comme un être humain, installé quelque part derrière ses écrans, plutôt que de penser aux deux monstres biomécaniques qui ont tourné leur entière attention sur lui et qui cliquettent lentement dans sa direction. Il se mord la langue, les mains crispées autour de son pied de biche à s’en rompre les articulations. Il n’est pas bien sûr de ce qu’il en fera. Les pattes crochues des deux bestioles se chargeraient rapidement de l’en désarmer, s’il tentait seulement de le leur fracasser sur la poire. Il respire péniblement.
Les autres, heureusement, ont su saisir l’opportunité pour détaler et cela, au moins, lui inspire un peu d’espoir, malgré les sentences étrangement apathiques que prononce Aloïs au-dessus de sa tête. Néanmoins, en résonnant platement dans le hangar, la dernière de ses allégations lui fait l’effet d’une gifle en plein visage. Ses yeux s’arrondissent, il pâlit. Son sang se glace.

« Ils sont là par ton erreur, Nathan Weathers. Il ne fallait pas les emmener avec toi... »

son erreur ?
Mais… qu’est-ce qu’il avait bien pu faire, seulement, pour que tous ces gens se retrouvent là avec lui… ?

La paralysie le guette, à nouveau, pendant que les Araignées avancent leurs longs et dégoûtants appendices vers lui. Cette vision lui tord l’estomac d’un nœud infâme. Les pensées bouillonnantes d’incompréhension, il raffermit sa poigne autour de son arme de fortune et la fait brasser dans le vide, comme si, à force de se trémousser, un miracle lui octroierait la chance de tenir en respect les deux monstres. Les yeux éclatants de fureur, il trouve enfin ses mots et les vocifère de toutes ses forces sous les yeux froids des caméras :

« JE N’AI PAS FAIT D’ERREUR ! Parce qu’encore une fois… Je n’ai RIEN décidé. DU TOUT ! »

Précisément, il n’avait rien décidé. Mais il n’avait rien décidé dont il se rappelle, et c’est là tout le problème. Il dormait quand les téléportations s’étaient produites. Il aurait très bien pu les causer... pendant cet état d’inconscience. D’après ce qu’Aloïs lui avait dit – d’après ce qu’il avait déjà pu constater lui-même – c’était déjà arrivé.
Son visage se décompose encore davantage, si c’est possible, et il retient quelque chose de visqueux, dans sa gorge, une sorte de détresse immonde qui voudrait lui faire couler des larmes et faire trembler sa voix. C’est un coup en traître qu’Aloïs vient de lui porter, comme si de rien n’était. Foutu connard lobotomisé. Il doit rester concentré.

Et brusquement, Aline hurle d’une souffrance atroce quelque part dans le hangar.
Nathan reconnaîtrait la voix de la vieille dame entre mille, aussi déformée soit-elle et malgré les accrocs déchirés de sa gorge – c’est la voix de son amie la plus proche par ces temps si sombres, de sa confidente la plus chère, d’une personne qu’il aime, et son supplice lui perce la poitrine en plein cœur. Son regard est aussitôt aspiré par les volutes de fumée nauséabondes qui empoisonnent et noircissent l’air, derrière ces deux Goliaths. Il hurle.

« ALINE !! »

Cette fois-ci, des larmes dévalent de ses joues. Il n’entend plus ni les demandes hachées de la Machine, ni les injonctions mornes d’Aloïs. Dans un cri enragé, tandis que l’Araignée qui lui fait toujours face lui fonce dessus au pas de charge, il bondit et se téléporte au milieu de son saut pile. Il apparaît pile sur le dos du monstre et d’un geste vif, il ajuste son pied de biche et l’abat puissamment dans la première caméra qu’il trouve sur son chemin – histoire qu’Aloïs ait à peu près une idée de sa colère. Cinq ou six bras humains se braquent aussitôt vers lui, plantés anarchiquement sur la carapace de la créature, et il les fauche à leur tour avec violence. Une main solide se referme autour de sa cheville et dans un glapissement d’effroi, Nathan se dématérialise de nouveau et réapparaît loin, par-delà la décharge et les barricades de lit, à l’opposé du hangar.

Un jet de lumière lui traverse le regard au même moment. Atéa s’écroule au sol à quelques mètres de là, le corps secoué de convulsions au milieu du tas répugnant d’ordures. Il se fige sur place, horrifié. Son cerveau refuse de recevoir l’information. L’Araignée perchée au-dessus du corps désormais inerte de celle qui avait été encore sa protectrice, quelques minutes plus tôt, dirige de nouveau son intérêt vers lui.
Il ne sait pas où aller. Dans un hoquet, il se téléporte une première fois, entre les restes carbonisés d’Aline et la dépouille intacte de Luc. Yoko trébuche au loin et la petite fille – la pauvre gamine dont il ignore seulement le nom – pousse un hurlement suraigu emmêlé de sanglots. C’est un cauchemar. C’est impossible que ce soit en train d’arriver. Impossible.

Il y a un bruit de métal qui éclate contre son tympan. C’est son pied de biche qui vient de glisser d’entre ses mains et de tomber à grand fracas devant lui. En fait, tout le monde s’effondre, partout, les Araignées bondissent et il ne reste bientôt plus que la militaire chinoise qui descend un à un les corps endormis, derrière lui, malgré les protestations qu’il pousse à pleine voix dans le hangar. Elle ne l’entend pas. Il enfonce ses ongles dans la chair de son visage et se téléporte encore, d’extrême justesse, alors qu’une bestiole fonce comme un énorme bolide sur lui.
Il se retrouve non loin de l’officier, les tripes enfoncées d’un profond sentiment d’impuissance. Il ne pourrait pas empêcher qu’elle se fasse assaillir, elle aussi – qu’elle se fasse capturer ou tuer, il n’en sait rien, et c’est peut-être le pire. Il réceptionne maladroitement le collier qu’elle lui lance tout à coup et relève la tête vers elle en comprenant qu’elle s’apprête à renoncer également.

« Attendez, ne me laissez pas… ! Hua ! Qu’est-ce que vous faites ?? »

Il crie à s’en péter les cordes vocales, mais ça ne sert à rien. Et c’est au tour de la Chinoise de s’écrouler. Sa chute est absurde. Les Araignées sont encore loin alors qu’elle s’écroule face contre le sol et qu’elle se convulse elle aussi, comme une épileptique, en vomissant des flots amers d’écume.
Il est tout seul, maintenant. Tout seul, le cadavre de l’officier à ses pieds et ses plaques d’identification dans la main. Tout seul, avec les deux sbires mécaniques d’Aloïs qui ne l’ignoraient certainement pas.

Il serre les dents, la gorge remplie d’une nausée étouffante, et disparaît à nouveau, alors que les créatures se précipitent sur lui pour en finir. En une fraction de seconde, il est debout sur l’un des lits, derrière les silhouettes effondrées d’Erynn, Mona et Tizzie. L’instant d’après, il est ailleurs. Il pourrait s’en aller, rentrer chez lui, partir très loin, il le sentait, un crochet de souffrance et de lâcheté s’était planté dans son ventre, et il aurait pu le tirer à peu près n’importe où dans le monde qu’il connaissait. Il aurait pu et cependant il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas les laisser tous là pour morts. C’est au-dessus de ses forces.
Alors il poursuit son manège de très longues minutes. Les Araignées tournent comme des toupies dans leur hangar. Parfois, il est à un cheveu d’y passer lui aussi, mais ce n’est jamais qu’à un cheveu. C’est un vaste terrain de jeu et il peut toujours bondir d’un côté ou de l’autre, comme un lapin particulièrement vivace. Il s’arrête un moment dans un recoin de la décharge, pendant que les immondes créatures cherchent encore une fois à le repérer, et soudain, il prend une bonne inspiration et lance un cri excédé à travers la pièce immense :

« Aloïs ! Ça… ça n’me gêne pas de continuer aussi… aussi longtemps que tu voudras… J’espère que t’en as conscience ! T’as pu voir que de l’endurance, j’en ai pas mal en réserve ! Je serais pas le premier à céder ! » Une autre téléportation, derrière une rangée de pantins criblés de balles. « Et j’ai d’autres revendications, pour toi, au cas où tu commencerais à fatiguer ! »

Il pourrait l’avoir à l’usure. Il devrait l’avoir à l’usure. Il n’y a pas d’autre solution. Il se téléporte auprès du pied de biche qu’il avait laissé tomber, tout à l’heure, et s’en empare, dans l’espoir peut-être de paraître plus intimidant, malgré ses lunettes cassées et sa dégaine de crevette.

« Montre-toi ! Tes Araignées sont inutiles, t’entends ?? » Il frappe le lourd outil contre le sol, dans un bruit strident, et gronde d’une voix éraillée par l’émotion et l’essoufflement. « D’abord, qui c’est le cinglé en charge, si t’es juste un sous-fifre ? Et qu’est-ce que ça signifie tout ce bordel ?? Vous fabriquez quoi avec ces copies ?! » Encore une téléportation. Ses poumons peinent à pomper assez d’air pour calmer sa panique. Il a l’air d’un détraqué, mais désormais, c’est la dernière de ses préoccupations. « Réponds ! rugit-il. Réponds et… et je… si tu réponds… j’accepterais peut-être de te suivre sans faire d’histoire… »

Il avance en chancelant un peu et bute du bout de la chaussure contre le corps inanimé de la pauvre Yoko. Un sanglot lui emprisonne les cordes vocales un moment. Il n’a pas le temps de se pencher sur elle pour vérifier son pouls qu’il doit déjà fuir à l’autre bout de la salle. La manche de sa veste éponge rapidement ses yeux embués et il contemple un moment ses deux assaillants avec une moue de parfaite répulsion. Les mots tremblent, quand ils trouvent un chemin hors de sa bouche.

« Tu… tu vas les ramener chez eux, pas vrai ? Ils ne sont pas… tu les as pas tués, tu f’rais pas ça… ? »

Il serre ses mains autour de son arme. Ses jambes supporteraient encore son poids, aussi longtemps qu’il le faudrait. Aussi longtemps qu’il pourrait se convaincre, au fond de son cœur, que tous les pauvres gens qu’il avait entraînés ici sans le savoir avaient encore une chance de vivre.

HRP 1 :
 

HRP 2 :
 

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MessageSujet: Re: [RP] - Terminus   Ven 5 Jan - 0:26

La Machine semble plus silencieuse pendant toute cette chasse grotesque et chaotique. Comme si les conduits d'aération, les pistons et autres petits dispositifs avaient été désactivés, retenant leur souffle mécanique. Les "intrus" sont traqués, les uns après les autres. Certains tombent, foudroyés par les serviteurs robotiques, d'autres font semblant. Une âme déterminée s'ôte la vie, dans un élan de professionnalisme rare. Il y a aussi le cadavre de Luc. Si les araignées ne s'occupent plus que de Nathan, ce n'est pas le cas de la Machine.

Pour ceux d'entre vous qui sont encore conscients, vous sentez, en plus de ce poids vous comprimant la poitrine, un regard autre que celui des caméras des araignées. Un regard plus pesant, encore plus inhumain et certainement doté d'intelligence. Un esprit transcendant le Bien et le Mal vous observe, comme si vous étiez des fourmis sous la lentille d'une loupe aux proportions cosmiques.

Un soupir sort des hauts-parleurs. Les araignées s'immobilisent. Un des corps suspendus s'anima et atterrit sur le sol, avec souplesse. Les yeux de cette parfaite copie d'Aloïs roulèrent vers l'avant alors que ses paupières se soulevèrent. Dans le silence glaçant de cet instant, on pourrait presque pu entendre le moment précis où son cœur se remit à battre. Avec un nouveau soupir, le jeune homme marcha vers Nathan, jusqu'à ce qu'ils soient assez proches pour se serrer la main.

- Bien sûr que tout ira bien. Tout est toujours bien allé, Nathan Weathers. Le visage étrangement satisfait et absent d'Aloïs s'étire dans un sourire rêveur alors qu'il tend la main, paume vers le haut, en direction de Nathan. Les plaques de la femme. C'est tout ce que je veux.

A peine les petits bouts de métal touchent la peau d'Aloïs, Nathan se retrouve parcouru d'un éclair de douleur, ce simple contact suffisant pour le taser jusqu'à l'inconscience. Il a juste le temps de voir son interlocuteur fermer la main sur les plaques d'identification de Diao Chan.


* * * * *



Alors, chers amis. C'est presque fini.

Presque parce que vous vous doutez qu'il y a une suite à cette histoire. Vous allez la recevoir (très) prochainement par MP. Forcément, la fin ne sera pas la même pour tout le monde mais chacun aura sa part de mystère. Ensuite, l'évent sera rendu public, nous en avons trop dit dans le flood et dans les Mood gifs pour laisser les autres de côté.

Merci à vous pour ces quelques jours et votre excellent jeu !

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Merci, Atéa !
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MessageSujet: Re: [RP] - Terminus   Ven 5 Jan - 0:45

Pour infos, tous les MPs ont été envoyés... Si j'ai oublié quelqu'un qu'il se manifeste par MP, on va réparer ça de suite.

Sinon, eh bien (encore) merci à toutes et à tous, c'était très chouette de mettre cet évent sur pied.


Deux dernières infos importantes :

Le réveil de chacun a lieu au moment où leur sommeil "naturel" d'avant l'évent aurait dû prendre fin. Donc vous finissez vos nuits, le contrôleur vient réveiller ceux qui dormaient dans le bus,...

Mona a toujours aux pieds les chaussettes de Yoko et le manteau de Nathan. Ike a toujours l'écharpe de Nathan. Et Atéa se réveille avec le flingue d'Ike dans la main, chargeur rempli.


Et maintenant :

Spoiler:
 


Je verrouille tout et j'ouvre au public.

_________________
Merci, Atéa !
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