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 [RP] - WAGON I

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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Ven 15 Déc - 22:25

C'est parti en couille en un éclair. Mais c'est toujours ça quand il y a des flingues, ça monte les enjeux trop vite. Dans ces cas là je me sens presque penaud d'en avoir une. Mes souvenirs de boulot à propos des fusillades, c'est surtout que tout se déroule à toute vitesse et que tout le monde braille des conneries. J'ai jamais eu de gros gros problèmes cela dit. Pour moi « fusillade » c'est papy Alzheimer qui devient fou et qui tire sur les vaches du voisin, ou le mec qui vient de buter sa femme et qui essaye de t'expliquer en hurlant que c'est un accident et que c'est pas la peine de venir faire des histoires pour ça. C'est toujours très psychologique les flingues en vase clos.

Et là c'est moi l'andouille avec une arme dans le mauvais contexte. La dame aussi hein, c'est pas parce qu'on a pas voté Trump qu'on peut menacer de mort les gens. Moi j'ai sorti mon flingue pour... ben pour lui faire prendre l'air. Voilà.

- OK OK je le range, mais je le donne pas.

Oui en vrai je sais pas pourquoi je chipote avec une chinoise équipée d'un gros flingue chelou.Une raison qui me chiffonne vraiment beaucoup c'est que ça coûte cher. Dans le contexte d'un kidnapping dans  ce que je persiste à appeler mentalement « le Canada », c'est pas super pertinent, certes. Mais c'est facile de s'en foutre de l'argent quand t'en as plein, connard.
Mais surtout ces gens ont l'air de se connaître entre eux, et de savoir bien mieux que moi pourquoi on est dans un putain de train. Mais ils m'accordent pas l'honneur de me l'expliquer en anglais. Je dois puer la merde parce que je mérite pas de savoir pourquoi je suis enfermé avec des morts. Cette rétention d'information inspire pas la confiance.

- Vous êtes allé voir qui conduit le putain de train ? Et y a que moi que les cadavres ça gêne... ?

J'ai un mal de crâne qui commence.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 16 Déc - 0:03

Si elle ne faisait pas tous les efforts du monde pour montrer qu'elle restait maîtresse d'elle-même en toute circonstance, et donc que ce comportement, qui devait sans doute paraître déplacé au minimum, était en fait parfaitement maîtrisé et réfléchit, elle aurait sans doute soupirer, voire se serait frapper le front du plat de la main, encore que, c'est une réaction plutôt occidentale. Nathan s'était placé entre les deux pistolets en tentant de convaincre tout le monde de ne pas tirer, risquant dans le même temps de signer son arrêt de mort face a un électeur du Vieux Fou ! C'était aussi responsable que de tenter d'obtenir une parole censé de la part de Rocket Man, mais le moment était peut-être mal choisit pour faire de la politique.

Une autre femme, connue de Nathan, et doté d'une carrure impressionnante, mais semblant plus raisonnable que le premier entrant, arriva pour écarter l'arme d'Ike pendant que Diao observait Nathan et Erynn tenter, chacun a leur manière, de la convaincre que ce n'était pas une bonne idée de poursuivre l'épreuve de force et finalement, l'américain accepta de baisser son arme le premier, mais pas de la rendre pour autant. Peut-être Diao pouvait compter sur cette Atéa pour garder a l’œil le primate pendant qu'elle recherchait la meilleure chose a faire. Elle fit un signe de tête affirmatif a Erynn, indiquant qu'elle avait fort bien compris le problème, puis ré-enclencha le cran de sûreté de son arme avant de reprendre la parole.


« Très bien, mais je compte sur vous Atéa pour le garder a l’œil. La situation est déjà assez complexe comme cela. »

La situation n'était guère brillante. Avec des termes familier, l'américain posa des questions qui n'étaient pas forcément stupide, mais dont un esprit aussi limité que le sien n'avait pas forcément besoin d'avoir la réponse. La militaire avait choisit son interlocutrice en comptant sur la femme a la forte carrure pour fournir des réponses construites a ses questions. Nathan ne serait pas ravi, mais après ce qu'il venait de faire, Diao n'avait plus tellement envie de le ménager. Son avis venait soudainement d'évoluer, et était maintenant suspendu a la réponse de la jeune femme, qu'elle interpella en anglais tout en baissant son arme a son tour, mais en la gardant en main malgré tout, le canon pointé vers le bas afin d'éviter tout accident, comme l'indiquait le protocole.

« Vous avez emprunter le seul chemin que vous aviez de disponible pour venir jusqu'ici ? Nous venons également d'un cul de sac, dans ce cas, nous avons que ses corps comme possibilité d'enquête. Si aucune autre issue n'est envisageable, alors peut-être devrions nous laisser Erynn examiner ses corps en nous préparant a la couvrir. Nous avons besoin de réponse, pour l'instant, nous ne faisons qu'accumuler les questions, on ne sortira pas d'ici sans savoir ce qu'il s'y passe. »
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 16 Déc - 2:32

Décidément, cette femme est une hyène. Elle avait rongé jusqu’à l’os toutes les informations qu’il lui avait offertes en pâture et maintenant qu’elle comprenait qu’il allait doucement fermer les vannes – quoi qu’il lui ait promis ses vidéos pour preuves – elle se tournait vers d’autres sources de renseignements pour en aspirer toute la substantifique moelle. Ce n’était définitivement pas le comportement de quelqu’un qui se serait trouvé ici par hasard. Elle savait probablement plus de choses qu’elle n'en laissait paraître et tout ce qu’elle verrait, elle le transmettrait certainement à sa hiérarchie. Or, il y a quelques broutilles dont Nathan souhaitait qu’elles demeurent secrètes, essentiellement pour ne pas avoir à finir sa vie dans un trou sombre ou sur une table de dissection aux bons soins du FBI. Oh, des broutilles. Comme par exemple, les trois exemplaires de ces créatures à son effigie, rangées au fond de la pièce. Non, d’une façon ou d’une autre, il préférerait qu’on évite de penser qu’il est l’un des leurs.
D’autant plus qu’il n’a aucun moyen de montrer que ce n’est pas la vérité.
Est-ce qu’il était le vrai Nathan… ? Est-ce qu’il a jamais existé de vrai Nathan… ?

Excédé par l’absurdité de ces questions, il les chasse de son esprit en roulant des yeux et, adressant au passage un regard rond d’incrédulité et de froideur à Hua, il se tourne vers le dénommé Ike, qu’elle a cru bon de laisser sans réponse. Il ignore proprement tout le beau discours de petit chef de la Chinoise – parce qu’à vrai dire, sa crise d’autorité, il s’en moque comme de l’an quarante – et il s’applique à informer les nouveaux venus avec tout le calme qu’il peut rassembler :

« Ce ne sont pas des cadavres. Alors… ça reste très glauque, je vous l’accorde, mais nous ne sommes pas dans l’antre d’un criminel psychopathe, et c’est déjà ça… A priori, ce sont des corps artificiels. Des machines, quoi… Le problème, c’est que si vous vous y penchez d’un peu plus près, vous remarquerez qu’elles respirent... »

Laissant Atéa et Ike à leurs sinistres observations, il en revient finalement à la militaire en croisant les bras sévèrement. Ses yeux noirs luisent derrière ses lunettes, avec la dureté de deux micas soigneusement polis.

« Excusez-moi, Hua, mais ce ne sont ni vos galons ni votre arme qui vous donneront le droit de dispenser des ordres à quiconque ici, annonce-t-il, d’une voix très égale. Vous n’êtes pas en pays conquis. Et alors, pardon, mais je ne vois pas d’où vous spéculez qu’ils ont emprunté le seul chemin à leur disposition pour avancer. »

Il lance un regard soucieux vers Atéa, dans l’espoir d’obtenir d’elle une voie de sortie :

« C’est le cas ? Sinon, nous pourrions revenir sur vos pas pour trouver une autre issue, qu’est-ce que vous en pensez… ? » Il consulte Ike à son tour. Son estomac est encore douloureusement noué, après ces échauffourées avortées, et il serre discrètement la main d’Erynn, à ses côtés, pour se donner le courage de continuer : « D’ailleurs, il y a peut-être même encore d’autres passagers dans ce fichu train, puisque visiblement nous ne sommes pas seuls tous les trois ici. Alors, le mieux qu’on aurait encore à faire, c’est de se rassembler et de se concerter, plutôt que de faire des démonstrations d’autorité à tout va. La priorité, je le rappelle, ça reste de trouver un moyen de rentrer chez nous ! Pas de faire je-ne-sais-quel rapport à son supérieur ! »

Le menton levé avec fierté, il darde un nouveau regard de défiance vers la Chinoise et se mord en même temps la langue – un peu par crainte d’être allé trop loin en matière de bravade, comme il a souvent tendance à le faire.

« Et puis… Sérieusement, on ne peut pas avoir cette discussion dans l’autre wagon ? lâche-t-il, à la cantonade, avec un brin d’agacement, et un regard d’ensemble pour leur affreux environnement. Ses yeux s'arrêtent sur la cabine dont Erynn, Hua et lui sont sortis, un moment plus tôt, et cillent un instant avec intérêt sous le froncement de ses sourcils. Le souvenir lui revient et il désigne cette direction d'un geste sûr en pondérant ses paroles : « Ou bien nous pourrions suivre le chemin de ce côté, ça ne ressemble pas tant à un cul-de-sac : il doit être possible de contourner l'enclos et de voir s'il y a quelque chose à l'avant. En tout cas, on n’a pas besoin d’être cinquante ici s’il s’agit d’examiner davantage ces créatures, quand bien même Erynn en prendrait la décision. Pour ça, de toute façon, il faudrait sans doute du matériel de consultation qu’à l’évidence nous n’avons pas à notre disposition… »

Il jette un coup d’œil furtif à la rouquine, toujours blottie près de lui comme un chat à moitié sauvage, en priant pour que son observation de tout à l’heure ait suffi à la mettre en garde…


Edit et précisions :
 

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But you don’t get a win unless you play in the game.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 16 Déc - 8:41

(Nathan, je te blâme pour la longueur de ton post...)

(Diao, c'est toi qui vois ce que ton personnage dit, mais je préfère rappeler au cas où il s'agirait d'un mal entendu. La pièce où vous avez démarré ne prend pas toute la largeur du wagon. Vous avez pu voir que vous êtes capables de la contourner et voir ce qu'il y a derrière elle, aka à l'avant du wagon.)


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Merci, Atéa !
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 16 Déc - 11:01

Pas de chance ! Rien d'intéressant dans le wagon. Je vais avoir froid encore un moment. J'ai juste réussi à trouver une petite bouteille. On dirait une petite bouteille d'eau minérale, mais quand je l'ai ouverte, l'odeur m'a tout de suite montré que c'était pas ça. Ça pue les produits que papi utilise pour ses trucs de mécanique ou plutôt, j'y avait pas pensé tout de suite, pour allumer ses feux, même qu'en général mes flics déboulent. Paraît qu'on n'a pas le droit de faire du feu, mais papi recommence chaque fois qu'il a des trucs dont il veut se débarrasser. Le truc c'est que ça fait une de ces fumées...

Bref je ressors avec ma trouvaille dans le couloir du wagon. Je ne sais pas trop pourquoi je garde ça mais comme c'est le seul trésor que j'ai trouvé. Tout est silencieux. Je crois bien que l'homme et la femme ont disparu. Me voilà toute seule dans la pénombre avec le bruit du train sur les rails. Je me rends compte que la présence des deux autres me rassurait un peu. Je commence à avoir franchement peur. Je veux appeler mais mon misérable « Atéa » rester coincé quelque part dans ma gorge. Je ne sais pas trop dans quelle direction aller. Je ne sais pas trop pourquoi mais je me dirige vers l’extrémité où y a pas le dépotoir. En plus le bruit des rails semble plus fort par là. Je dirais qu’il y a une porte ouverte. Je progresse lentement en m’aidant de la paroi des compartiments sur ma gauche et j’arrive devant ce qui doit être un passage vers un autre wagon mais aussi sûrement la gueule d’un monstre. La porte ouverte n’a vraiment rien de rassurant. Pourtant au fond il y a de la lumière et je distingue par moment des silhouettes humaines à contrejour. Je n’hésite pas longtemps. Pas à pas je m’engage dans le passage guère plus lumineux que le wagon. Rien que la lumière et la perspective de trouver du monde me donne du courage et me réchauffe déjà. Je crois que j’ai vu Atéa même si je n’en suis pas très sûr. Elle a été plutôt gentille jusque là même si elle m’a un peu abandonnée après. Lorsque j’arrive enfin à destination. Je reste figée. Je me demande si je suis tombée dans un film et la possibilité que je soies en train de rêver de retombe dessus. Il y a plein de monde qui ont l’air très agités. En tout cas leurs visages ne reflètent pas l’amabilité.

Et puis il y a ces formes. Je n’ai jamais vu de morts à part dans les films mais… Je me rappelle d’un épisode d’une vieille série que mon frère m’a montré une fois sur internet en se fendant la poire. Y avait des extraterrestres, genre des lézards qui se déguisaient, qui prenaient les gens sur Terre pour en faire de la nourriture. Y avait des grands entrepôts où il y avait plein de corps comme ça. Les gens parlent quelque part très loin dans une langue que je ne comprends pas pendant que mes yeux son captés par les corps. La bouteille tombe de mes mains et va rouler quelque part entre les pieds des adultes. J’ai juste envie de de me sauver. Je veux pas rester dans ce train. Alors je recule pour retourner sur la passerelle. Je pense au compartiment que j’ai laissé. Voulais pas être seule mais ces gens sont fous. Je veux pas être mangée par des extraterrestres !

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 16 Déc - 12:06

Quoi ? Erynn est là elle aussi ? Mais c’est quoi cet endroit ? J’ai l’impression que cette réunion est tout sauf due au hasard. Je remercie Ike vaguement d’un hochement de tête un peu gauche, surtout pour avoir baissé son arme. J’arrive à lui glisser un sourire, sans doute maladroit, pour peu qu’elle le voit. Je suis perplexe face à l’attitude de la chinoise, si ça continue ça va remettre des tensions dans le groupe.

Je m’avance un peu vers les premiers corps pendus et je les observe, d’une moue répugnée, longeant une rangée. Mon étonnement s’accroît et se glace lorsque je reconnais des corps de personne que je connais, notamment quelques modèles de Nathan. Je n’ose pas le questionner là dessus encore ; il y en a bien trop qui me viennent.

- Dans notre wagon il y avait des compartiments vides et un espèce de dépotoir modèle géant, avec des moteurs, des outils en tout genre, de la mécanique... Mais en tout cas c’était calme là-bas. Je ne sais pas si une porte derrière le dépotoir menait à un autre wagon encore.

J’oublie un peu ce que raconte Nathan par la suite, trop fascinée et terrorisée par ce que je vois. Leurs yeux vacillent aléatoirement. Je tâte un corps, il a l’air tout à fait normal, humain en tout cas. Je reviens alors sur mes pas quand je vois Tizzie faire irruption à la porte, lançant tomber une bouteille qu’elle a dû glaner dans le dépotoir. Avant qu’il y ait tout malentendu avec les autres, je m’avance vers elle, m’agenouille, lui fait un petit geste pour lui faire comprendre de s’avancer elle aussi et surtout la mettre en confiance, et je la prends dans mes bras, veillant à emmitoufler sa tête au creux de mon épaule, que je referme d’une main apaisante :

- Elle est apparue dans le wagon, avec Ike et moi. Rien à craindre -de ce côté là-.

Ma voix est un peu sèche. Tendue, ne comprenant pas tout ce qui se passe, c’est pour intimer à chacun que si on commence à rajouter des problèmes à ceux existants ils auraient affaire à moi.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Dim 17 Déc - 14:41

Erynn respire de soulagement quand les deux cowboys acceptent de baisser leurs armes. Ravie que Nathan échappe miraculeusement à son impromptu cosplay de passoire, elle tire plus fermement sur son manteau. Finalement en même temps que la tension redescend d'un cran grâce à l'intervention d'Atéa, l'américain se fait drôlement silencieux. Devinant qu'un feu d'artifice fait rage entre ses oreilles, Erynn lui prend la main.
Appréciant ses explications et cette tardive remise en place de Hua, la jeune femme opine du chef pour approuver. Il était temps qu'il soit prudent avec les gens qu'il ne connaît pas, d'autant plus qu'une coopération fructueuse avec un groupe aussi hétéroclite et toujours grandissant était peu probable. Ça éclaterait en dispute tôt ou tard, à supposer que personne ne craque avant. Adressant un signe de tête complice à Atéa -qui berce gentiment une enfant- Erynn grimace. Qu'est-ce qu'une gosse pouvait bien faire ici ?! Heureusement la Néo-Zélandaise s'en occupe.

« Je veux en savoir plus mais... il y a trop de monde, j'étouffe. » Erynn baisse la voix, et écarte fiévreusement le col de son pull.
« Et même si j'avais le bon matériel pour étudier ces... spécimens » C'est trop dur de les considérer vivants. « on finira par se marcher dessus. » Prise d'un vertige, elle tire son ami par la main en direction de là où ils s'étaient réveillés. « J'ai besoin d'air. Maintenant. » À ce stade elle se moquait bien de ce que penseraient les autres,...
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Lun 18 Déc - 13:55

[HJ/ Je passe peut être à coté de l'information, du coup en tenez pas compte si je suis con, mais vous pourriez mettre la langue que parle vos perso quand ils parlent ? Je connais pas bien les votres et là ça fait beaucoup de post à relire pour chercher l'information. ;_;]

Heureusement que je lis pas dans la tête de Dame PMS, sinon j'aurais été un peu triste de tant de racisme et de jugement à l'emporte pièce. Et je me serais dit que c'était bien un truc de bonne femme hystérique et snob (oui je sais « hystérique et snob » c'est un pléonasme quand y a « femme » devant, mais je préfère préciser) d'avoir des réflexions pareilles. Le monde se divise pas entre beauf nazis et intellectuels sympas. Y a eu plein d'intellectuels nazis déjà. D'abord. Alors hein. J'ai pas besoin de me faire garder à l'oeil par une gamine, merci beaucoup. En tout cas il faut pas être télépathe pour sentir du mépris suintant.

- Je suis un ancien flic, pas un psychopathe ou un attardé ! ... oui OK c'est pas les meilleurs exemples, l'actualité me donne pas raison, mais je faisais pas parti de ces... hm... flics là.

Je hausse des épaules, le mal de crâne me rend pas patient, la présence de cadavres non plus. Et ces étrangers en âge de choper la mononucléose ne me rassurent pas du tout. J'ai pas internet et je regarde rarement la télé, mais j'ai vaguement capté que des petits cons qui vivent à dix milles kilomètres des Etats-Unis aiment bien donner leurs avis à tout bout de champ. On a déjà les petits cons de chez nous pour faire ça, merci bien.
Je m'imagine me faire passer par la fenêtre avec des étrangers qui me hurlent « black live matters » ou je sais pas quoi. Comme je peux pas avoir tous les vices, je suis pas spécialement raciste. Enfin pas plus que tout le monde. En plus y a que deux noirs dans mon village, un qui est le directeur du service de chirurgie de l'hôpital d'à coté, et l'autre qui fait maître d'école. C'est vraiment dur de s'imaginer les tabasser.

Bref. On m'explique que c'est pas vraiment des cadavres, mais des pantins qui respirent. Qui respirent ? Ils ont pas du tout du tout l'air vivant. Je sais pas comment dire, mais un mec vivant il a toujours un peu de vigueur dans les muscles de son visage, les muscles posturaux et tout ça. Là ils font ben... tout mou. Le gamin me propose de regarder plus près. Je suis pas coroner, je veux pas aller voir (bon OK je vais voir quand même parce que je suis curieux). La petite immigrée souillon réapparaît pendant ce temps. Atéa s'en occupe. J'avais dit qu'elle s'en occuperait ! Les autres parlent avec des sonorités bizarres, voire dans une langue étrangère, on ne sait pas on ne sait plus. J'avoue que l'Etrangie c'est pas mon truc, des fois je reconnais même pas l'anglais quand y a trop d'accent.

Et puis au final une chinoise (pas Dame PMS, l'autre, la jeune, que j'avais pas calculé) fait une crise d'angoisse et exige de l'air. Mais on est enfermés dans un train ma pauvre ! C'est un truc que j'aimais bien quand je bossais, rassurer les grosses flippettes. Ça faisait un peu d'humain entre deux tabassages de noirs démocrates (je rigole). Mais là je bosse plus et je suis pas le mieux placé pour faire ça (surtout parce que je sors un flingue à l'intérieur d'un train).

- Hmmm... bah j'vais chercher à aller devant alors. Mon idée à la base c'était de dire ma façon de penser au conducteur du train. Mais si on se contente de l'arrêter c'est bien aussi.

J'ai la voix un peu trop guillerette pour ce que je dis. Je crois que j'ai passé un cap. Le coup des pantins qui respirent ça m'a comme fait passer le mur du son de l'incrédulité. J'ai pas demandé le pourquoi du comment, parce que je sens que j'aurais ni compris ni aimé les réponses. Je vais éclater la face du conducteur sur le volant - ou le je sais pas quoi qui sert à conduire une locomotive -, arrêter ce putain de train et aller mourir dans la toundra sans pylône électrique ni route du Canada (paysage bien connu s'il en est).
J'avale un cachet de Dépakine et en avant.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Lun 18 Déc - 20:30

Diao Chan n'avait pas prévu que Nathan disposerait d'autant de connaissance dans le groupe, ce qui rendait la situation, si l'on ajoutait Ike, totalement ingérable. L'on ne pouvait pas demander a un civil d'être compétent, cela, c'était quelque chose de certain, mais ils finissaient toujours par tout faire rater en voulant tester des choses stupides ou prendre les choses en mains alors qu'ils n'avaient absolument aucune idée des mesures nécessaires afin de pouvoir assurer la sécurité d'un groupe. Nathan pouvait fort bien jouer au petit chef si cela lui plaisait, voire même tolérer quelqu'un comme Ike, un ancien policier américain, qui sait combien de noir avait-il déjà tuer juste parce que « c'était rigolo », mais a la fin, lorsque l'action viendrait, il serait sans doute perdu et en panique, voire craquerait et prendrait la fuite, son état émotionnel témoignait déjà de fragilité et Diao n'avait que peu de doute sur le fait que quelque soit les personnes ou les choses les ayant menée ici, elles allaient tenter de les éliminer, ce qui signifiait qu'il allait sans doute falloir se battre. Rangeant son arme, elle repris la parole, d'un ton qui se voulu volontairement plus froid.

« Vous ne savez pas de quoi vous parler Nathan. Vous avez peut-être une idée de ce qu'il se passe ici, mais vous n'avez aucune idée de la manière dont l'on doit conduire un groupe, ni même des mesures qu'il faut prendre pour assurer sa sécurité. Mes galons ne représentent sans doute rien d'autre a vos yeux qu'un symbole d'oppression, a moins que ce ne soit plus simplement l'étoile rouge qui vous révulse, mais ils sont avant tout la marque que je suis la personne la plus qualifiée sur les questions de sécurité, et donc celle la plus apte a prendre les décisions qui nous permettrons de nous sortir de cet enfer ensemble et vivant. Mais vous ne semblez pas partager ce point de vue, et ce n'est clairement pas le moment d'en débattre. »

Une fois son pistolet ranger, l'espionne fit quelques pas en avant, croisant Ike qui semblait décider a vouloir avancer quoi qu'il lui en coûte. Grand bien lui fasse, la Chinoise n'était même pas certaine qu'il trouve un conducteur, après tout, tout était carrément étrange dans ce wagon. Elle se retourna une dernière fois vers Nathan afin de lui glisser une dernière réplique.

« Si nous nous disputons sans cesse sur la meilleure conduite a suivre, et que nous ne sommes pas capable de nous entendre sur les mesures a prendre pour assurer notre sécurité, alors rester réuni devient contre-productif, car nos divisions ne feront que ralentir le processus décisionnel du groupe. Puisqu'il semble que tout le monde soit acquis a votre cause, cela signifie qu'il est préférable que je tente ma chance dans l'autre direction. Peut-être trouverons nous un moyen quelconque de communication avec des informations intéressante a nous transmettre. Il ne serait de toute façon pas raisonnable de rester groupé ainsi. Quant a mes supérieurs, ma vie n'a aucune valeur pour eux. Nous avons beaucoup de lieutenant colonel et encore plus de Major et de Commandant qui attendent que la place se libère. Personne ne prendrait une histoire comme celle que nous vivons au sérieux, j'essaye simplement de sauver ma peau, comme vous tous, mais cela passe par la prise d'information. A défaut d'approuver, j'espère sincèrement que vous serez capable de me comprendre. »

Elle pris ensuite la direction de la porte empruntée par le groupe qui venait de rejoindre sans se retourner. A vrai dire, elle n'était pas forcément mécontente de s'en aller : il y avait trop de monde maintenant et il serait impossible de contrôler des personnes qui se connaissaient déjà, autant tenter sa chance ailleurs.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mar 19 Déc - 0:08

« Attends, Erynn, on ne peut pas... »

Entraîné en avant par la poigne de la rouquine, qui ne souffre d’aucune contestation, Nathan se tortille et résiste pourtant de son mieux pour la retenir, alarmé de devoir laisser tout ce beau monde derrière. Atéa, en premier lieu, et puis la petite fille qu’elle avait recueillie et que rien n’obligeait à affronter ces abominations pendues à des crocs de boucher. Et Hua, enfin – pour des raisons plus inavouables qui le font piler net dans un crissement désagréable de ses semelles sur le métal froid du sol. Erynn est contrainte de s’arrêter dans son élan, elle aussi. Le jeune homme, lui, se retourne vers la Chinoise à l’ego contrarié et la considère un instant avec un mélange de défiance et de lassitude.

« Ne soyez pas ridicule, venez. Vous n’allez quand même pas sérieusement aller bouder de l’autre côté… ? Il y a une seconde vous nous interdisiez d’y mettre les pieds… ! »

Et le voilà qui gronde une militaire gradée comme on dispute une enfant de six ans qui fait une scène au supermarché. Elle ne l'avait pas volée, celle-là, parce qu'elle le prenait quand même pour un gros faisan. Et puis, au moins par principe, il ne perdra pas l'occasion de provoquer une figure d'autorité, d'autant que la petite humiliation pourrait la forcer à se montrer raisonnable.

« Évidemment que nous ne pourrons pas nous entendre si vous n’admettez pas la discussion, soupire-t-il, en se massant délicatement le front pour s’efforcer cependant de prendre un ton patient. S’entendre, ça ne consiste pas à obéir à des ordres. Tant que c’est encore possible, les choix, il faut les faire ensemble. Atéa, Erynn et moi, il y a bien un an que nous fréquentons ce genre de phénomènes – alors vous pourriez nous accorder un peu de votre confiance, vous ne pensez pas ? »

Il lui laisse quelques secondes pour réfléchir à ces nouveaux éléments, les yeux brillants à la fois de persuasion et d’un souci plus sincère derrière les reflets de ses lunettes.

« Votre efficacité, quoi qu’il en soit, je ne la conteste pas, concède-t-il, calmement, et elle manquera sûrement à notre groupe si vous partez. Mais vous pourriez aussi avoir besoin de nos talents, parce que je ne suis pas convaincu de l’utilité d’une arme à feu dans ce train... » Il fronce un peu du nez et tire une moue sceptique le temps de quelques secondes. « Quant aux informations… nous ne pourrons les échanger que si nous sortons vivants de ce traquenard… Alors, venez. Ils en viennent de par là, et s’ils ont pris cette direction, c’est qu’il n’y avait pas grand-chose à y voir. »

Il soupire, profondément fatigué par les divers comportements de bêcheurs, de rapaces, de tristes individualistes et de gosses en manque d’attention qui prolifèrent de tous les côtés dans ce wagon. Hua, c’était une socialiste, après tout, elle pouvait faire l’effort de mettre son orgueil de son côté et penser à l’intérêt du groupe, a priori, ce devait être dans ses cordes, non ?
Erynn lui tire plus vigoureusement sur le bras et il cède de quelques pas par dépit. Si leur glorieuse équipée venait à se disperser, de toute façon, il ne pourrait plus y faire grand-chose dorénavant. Il glisse seulement un regard brillant de supplication à la brune qui serre toujours l’enfant de son étreinte protectrice, à la porte, et l’appelle d’un ton partagé entre l’espoir et le souci :

« Atéa… ? »

Erynn tire encore à l’avant et il se laisse finalement emporter, la mine grisâtre et les lèvres pincées. Ike a pris un peu d’avance et là où il s’accordait avec Hua, c’était pour dire qu’il fallait garder un œil sur lui. Encore une fois, on ne peut pas faire confiance aux gens qui portent une arme. Ils atteignent bientôt l’enclos qu’ils contournent avec appréhension pour poursuivre leurs explorations à l’avant du wagon. Profitant de la distance qu’ils ont pris pour quelques instants avec chacun des membres de leur groupe si fragile, Nathan se penche à l’oreille méfiante de sa compagne :

« Y avait pas seulement Aline dans le tas… Il y en a à mon effigie. Et j’ai vu des doubles de toi aussi… Alors ça m’ennuie quand même que l’autre continue de rôder dans le coin... »

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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mar 19 Déc - 2:29

Vous arrivez, une fois de l'autre côté de la pièce-enclos qui a vu votre réveil, dans une nouvelle salle, aussi vaste que celle accueillant les "clones" de vous. Eclairée par quatre puissantes lampes au plafond, elle est vide. Son sol est usé, marqué par d'innombrables griffures et autres traces au sol, comme si on avait poussé des milliers de caisses ou meubles dessus.

Là où devrait être l'avant du train, il n'y a qu'une porte. Elle occupe l'entièreté du mur. D'après la position des pistons sur les côtés, vous pouvez vous douter qu'elle s'ouvre vers le bas et sert de passerelle pour descendre du train. Ou pour le charger. Aucun dispositif en vue pour l'activer.

Diao, si tu décides d'aller en direction du Wagon II, n'hésites pas à poster dans son sujet.


* * * * *

Un grésillement retentit dans tout le train. Comme si un système d'intercom antique venait d'être rebranché après des années d'inactivité. Quelques bruits stridents à vous faire grincer des dents, un peu de crachotements mécaniques.

Puis un silence.

Une voix provient manifestement de plusieurs points au plafond à la fois. Chacun de vous l'entend dans sa langue maternelle, la prononciation parfaite et sans accent. Impossible de déterminer l'âge ou le genre de la source de cette voix.


"I n t r u s - d é t e c t é s. -  P a s -  d e - p e r t u r b a t i o n. - A r r i v é e - d a n s - t r o i s - c y c l e s."


Un autre grésillement et le silence revient.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mar 19 Déc - 6:26

Je ne comprends rien à ce que racontent tous ces gens que je ne connais pas. Visiblement ils ne sont pas d'accord voire même hostiles les uns envers les autres. Je ne sais pas pourquoi je me laisse faire lorsqu'qu'Atéa me prend dans ses bras. Cela me fait un bien fou ne serait-ce qu'à cause de la chaleur du nid qu'elle me fait et puis pendant ce temps je ne vois pas les corps.
A cette pensée je ne peux pas m'empêcher de me tordre le cou dans leur direction. Est-ce qu'ils vont se réveiller? Et puis je renfouis mes yeux dans l'épaule de la jeune femme. Mes lunettes tombent à moitié de mon nez. Je sens que je tremble. Quand le groupe se remet en route je tente de suivre la femme le près possible. Je ne sais pas trop ce que je peux faire d'autre. En voulant me porter au niveau d'Atéa je frôle de trop près un des corps. Je pousse un cri immédiatement étouffé. Je sens bien que les autres vont me jeter un regard noir si je les dérange dans leur dispute d'adultes.

Je suis bien contente de quitter cet endroit le prochain est plus vaste et il n'y a pas grand chose. Je me dis que les choses vont peut être redevenir normales mais les extraterrestres sont sûrement quelques part pas très loin... Je sursaute et saisis la main d'Atéa lorsqu'une sorte de sono se met en route. Je me prétrifie en entendant parler français. Je cherche des yeux les haut parleurs, il doit bien y en avoir, vers le plafond

En fin de compte ce ne sont peut être pas des extraterrestres mais je comprends bien que nous ne sommes pas les bienvenus. Il faut partir. Il faut retourner dans notre compartiment et ne plus en bouger! On a fait une bêtise! Je tire sur le bras d'Atéa en la regardant avec de grands yeux suppliants.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mar 19 Déc - 11:27

Je ne comprends vraiment rien à ce qu’il se passe avec toutes ces marionnettes aux yeux patibulaires. Je mets tout ça un peu en pause le temps d’écouter ce que tout le monde a à dire. Comme toujours Ike ne parle pas beaucoup, ça a toujours le mérite d’être clair et concis, on peut penser que sa parole rattrape sa pensée, ça rend les choses d’autant plus rapide. En soi j’aime bien son idée d’aller de l’avant, peut-être trouverons-nous quelques détails ; il doit bien y avoir quelque chose d’utile à l’avant, une locomotive, quelque chose quoi !
Le discours de la chinoise est très carré, long, au moment où elle part de partir seule dans un sens opposé j’ai envie de lui-mettre une baffe, comme s’il n’y avait pas de demi-mesure ; on est tous dans la même galère bon sang, va falloir se mettre ça dans le crâne. Bon, la baffe attendra,  Nathan lui répond, d’une manière plus sarcastique que je ne l’aurais fait.
Lorsque Nathan m’interpelle un peu, je marche sur ma lampe, que je ramasse rapidement et que je fourre dans ma poche, puis je m’approche de lui, Tizzie sur les jambes, je n’ai qu’une envie, lui demander ce que c’est que ce foutoir de pantins ; mais je découvre alors une grande salle qui ressemble à un enclos, qui pourrait être fermée sans autre mesure, ça ne me rassure pas. J’aperçois alors ce qui se cache derrière, une vaste salle, au sol déchiré et usé par le temps et les manipulations. Ca ressemble grandement à un sas où l’on fait transiter des conteneurs ou quelque chose du genre. La vaste porte n’est pas là non plus pour me ragaillardir, à la vue de tous les pistons et de son poids, je doute pouvoir la forcer celle-ci, et je ne sais pas si c’est une bonne idée véritablement, à moins de vouloir absolument sortir d’ici.

Soudain, retentit une alarme, claire, et mentionne des intrus, qui ne peuvent à l’évidence être que nous. Nous sommes sans doute arrivés au mauvais endroit. Je grimace dans un rire sarcastique et amer commençant à en avoir ras-le-bol :

- Si on tenait à ce point à ce qu’il n’y ait pas d’intrus, il ne fallait pas nous téléporter ici!

Tizzie me tire le bras, elle a peur, et je la comprends très bien. Je lui tiens la main pour la réconforter, et lui glisse quelques mots en français :

-  Ne t’en fais pas, on va tous veiller les uns sur les autres, et moi sur toi, d’accord ?

Je me tourne un peu vers Nathan et Erynn, puis vers les autres pour qu’ils m’entendent un peu, posant les évidences, histoire d’avancer environ tous ensemble :

- Je ne sais pas ça nous laisse combien de temps « trois cycles », mais ça a l’air court, il va falloir trouver quelque chose en attendant que « ça » n’arrive dans trois cycles ou du moins que l'on n'arrive... Vu la porte, ça va passer par là, non ? Soit on cherche un moyen de sortir ailleurs de ce train, soit on se planque à l’autre bout, sans doute qu’il y avait une autre porte dans le dépotoir de l’autre wagon, après tout, soit on reste ici et on attend voir ce qui nous arrive sur le râble, ce qui ne m’enchante pas des masses, mais au moins ça nous fait une sortie toute faite.


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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mar 19 Déc - 12:57

Ses yeux suivent les mouvements patauds d'Ike, qui part vers l'avant du train. Erynn est trop accaparée par ce qu'on lui apprend pour se soucier de lui. Tant qu'il ne ressort pas son flingue ni ne met autrui en danger, ce qu'il fait lui est bien égal.

« Oh merde, qu'est-ce qu'ils foutent avec ça ? » Une poésie de circonstance. Elle déglutit difficilement, murmurant pour être entendue seulement par l'avocat. « Écoute je la sens pas. J'sais pas ce qu'elle veut, cette charogne. J'aimerais autant qu'elle ne voie rien m... »

Interrompue par un grésillement horrible, elle se couvre les oreilles. Une voix monotone fait une annonce menaçante. Apparemment quelqu'un avait déclenché une sorte d'alarme. Putain de merde.
Trois minutes, trois heures ? Échangeant un regard paniqué avec les présents, elle se secoue pour se reprendre malgré l'angoisse. Son instinct prend soudainement le relais : quitte à ne pas pouvoir gérer tout le groupe, ils doivent au moins s'occuper des plus vulnérables. Prise de regrets d'avoir laissé Atéa gérer l'enfant seule, la rouquine pondère un plan d'action.  

« Mettons-nous à l'abri jusqu'à ce que l'on sache ce qui nous attend. » Sans autre issue, Erynn pointe vers la salle vide où ils se sont réveillés. « C'est notre meilleure chance, rien ne garantit qu'on aura le temps de gagner les autres wagons. » Elle ouvre la porte et du regard cherche l'assentiment d'Ike. « Vous pourriez défendre l'entrée avec votre arme, moi je monterai la garde dehors en attendant. »
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mer 20 Déc - 21:45

Les « trois cycles » ont une résonance moins dramatique pour moi, parce que j'ai vu deux films et demi de SF dans ma vie et que j'ai pas l'habitude du vocabulaire alien. Puis « intrus détecté pas de perturbation » je trouve que ça sonne bien. Des gens avec des cravates vont nous faire « ah merde vous avez accidentellement pris une cargaison d'anesthésiant pour singe dans la gueule », les choses vont s'expliquer de façon simple et rationnelle.

Je me masse la tempe avec le pouce. En tous cas y a pas de passage vers la locomotive. On dirait un quai de chargement. Y faut pas amener du charbon à la locomotive ou je sais pas quoi ? Et comment il fait le conducteur si il veut pisser ?
En tout cas on aime bien que j'ai une arme maintenant hein ? C'est pas bien tant que des cheminots fous te kidnappent pas hein ? Branleurs. Ça me broute toutes ces conneries. J'ai pas envie d'aller jusqu'à la destination que les kidnappeurs nous on prévu. Ça va probablement pas me plaire.

- Ouais si tu veux.

Je réponds à la proposition de monter la garde devant une porte. En haussant les épaules. Moi ma seule idée c'est « viens on escalade le toit par la fenêtre et on va à la putain de locomotive », et je ne le ferais jamais. Parce que avec la surface de friction que j'offre je vais m'envoler avant d'avoir fait un centimètre. Du coup bah je fais rien.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Jeu 21 Déc - 20:50

La militaire s'arrête et écoute. Le ton de Nathan conserve une part de condescendance, mais elle accepte de l'écouter. Il ne semble pas comprendre ses nuances, peut-être qu'elle s'exprime mal, ou simplement qu'il ne veut pas lui laisser la décision finale, mais il est difficile maintenant de tenter de corriger cela. Ceci dit, derrière un discours moralisateur, il semble comprendre tout de même certaines réserves de la militaire et cette dernière reçoit le message. C'était un négociateur habile, peut-être un diplomate, un communicant ? Il y avait beaucoup de possibilité dans un monde ou les médias et la communication prenaient de plus en plus de place. Elle commençait a avoir son âge, c'était parfois difficile a accepter, mais elle commençait a devenir un dinosaure. Pourtant, c'était un sourire aimable qu'elle afficha en se retournant.

« Vous avez sans doute raison… Ceci étant dit, j'aurais besoin de votre collaboration si les choses dégénère. Nous sommes tous ici contre notre gré et nous avons maintenant une enfant avec nous. La probabilité que nous soyons contrait de faire usage d'une arme n'est pas si basse que vous semblez le penser. Mais je n'ai jamais dit que je ne souhaitais écouter personne, je suis prête a écouter tout le monde, a condition de recevoir un avis pertinent et argumenté, si vous voyez ce que je veux dire. »

Le regard de Diao s'était dirigé vers Ike a la fin de la phrase, qu'elle percevait toujours comme un élément incontrôlable. De cette façon, elle acceptait de baisser pavillon tant que la situation ne dégénérait pas, mais en cas de conflit, elle venait de lui signifier qu'elle voulait qu'il l'aide a prendre le leadership, car si le groupe venait a être contraint de faire parler les armes, elle serait alors la plus qualifiée pour prendre la direction des opérations. Mais avec deux pistolet, dont un entre les mains d'un détraqué, elle n'irait sans doute pas très loin. Elle laissa Nathan partir discuter avec son amie, mais un communicateur s'activa et annonça, en Mandarin, qu'il y avait des intrus et que des mesures de sécurité serait prise dans trois cycles… Cela voulait dire tout et son contraire a la fois. Cela pouvait être un cycle de rotation de la terre, mais trois jours complet pour un système de sécurité serait faire preuve d'un manque d'efficacité évident…

Le regard de Diao se posa de nouveau sur les corps habillés et quelque chose la frappa plus attentivement après ce message : il n'y avait pas le sien. Cela pouvait dire qu'elle faisait partie des intruses, sans pour autant que des personnes comme Nathan soit concerné. Elle choisit la voie de l'honnêteté, il ne servait a rien d'essayer de le cacher et cette fois, peut-être qu'envisager la voie de la séparation pour la sécurité de tous était une option pas motivé par ce qu'il prenait pour de l'héroïsme, mais simplement pour du pragmatisme, même si elle n'était pas certaine que Nathan soit capable de prendre une décision pragmatique.


« Les intrus pourraient désigner les personnes qui n'ont pas été copiée pour réaliser ses pantins, et j'en fait partie… Dans ce cas, ma présence pourrait mettre en danger le groupe en entier. Cycle peut également vouloir dire beaucoup de chose, vous en savez plus a ce sujet ? »
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Ven 22 Déc - 0:02

« Écoute, Erynn, sans vouloir te vexer, ce n’est peut-être pas très prudent de t’aventurer toute seule en éclaireur, sans arme, ni quoi que ce soit pour te défendre… »

Nathan a le teint plus cireux que jamais et la voix empêtrée dans des nœuds au fond de sa gorge. Ce n’était pas du tout semblable à la dernière fois. La dernière fois, il avait été enlevé par la Machine et il n’avait pas été du tout question de le considérer comme un intrus. Et aujourd’hui… Qu’est-ce que ça signifiait, au juste ? La responsable de l’Effet Davis, c’était la Machine, alors pourquoi cette alarme tout à coup, comme si le système n’était pas averti auparavant de leur présence… ? Il se mord la langue, en ravalant péniblement sa panique, et tente d’en revenir à des réflexions plus terre-à-terre.

« Atéa… Atéa, en revanche… Disons que depuis que je l’ai vue défoncer une jeep à mains nues, la dernière fois, je me dis qu’il en faudrait vraiment beaucoup pour se mettre en travers de sa route… »

Malgré la gravité de la situation, il s’efforce d’étirer les muscles crispés de son visage en un sourire et il lance un coup d’œil complice à l’athlète néo-zélandaise qui progresse à ses côtés. Il n’était pas non plus emballé à la précipiter lui-même dans la gueule du loup, mais il serait certainement stupide de la cantonner au rôle de nourrice quand elle pouvait faire la tête au carré à à peu près n’importe qui. Ou n’importe quoi.
Tandis qu’ils contournent ensemble l’enclos, talonnés par Ike, le regard de Nathan tombe avec souci sur la petite fille terrorisée qui se ratatine auprès de sa bienfaitrice. Il s’apprête à se proposer pour l’emmener se réfugier dans la pièce fermée, quand une voix résonne et l’ébranle soudain d’un sursaut. La stupeur lui provoque aussitôt un hoquet et il se braque en même temps en direction du chemin bordé par les rangées de pantins, d’où lui semble venir le danger.
Ce n’est que Hua, en réalité, qui les a probablement suivis de loin. Ce n’est qu’elle, et pourtant il est déjà trop tard.
Nathan a disparu brusquement de la place qu’il occupait à peine un instant plus tôt, entre Atéa et Erynn, et se rematérialise en un éclair au milieu du chemin, non loin de la sortie du wagon, où il vient de porter son regard. Décontenancé, le garçon happe une grosse inspiration et ouvre de grands yeux autour de lui. Son cœur bat si fort contre ses côtes qu’il lui fait mal. Livide, il se retourne lentement vers ses compagnons puis, au bout de quelques secondes de malaise, il se racle la gorge et tente de forcer sur sa voix pour être entendu à l’autre bout du wagon :

« Euh… Désolé… Je ne sais pas comment ça se fait… Ça n’arrive pas exactement de cette façon, d’habitude… »

Le petit plus :
 

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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Ven 22 Déc - 16:22

Mes chaussures font un clapotis métallique, en avançant sur la passerelle grinçante. L’air qui tourbillonne dans le sas est glacial. Il s’infiltre dans les mailles de mon pull, et sous mes cheveux, pour glacer ma nuque et me faire frissonner.

Quelque part ça n’est pas plus mal. Ça donne une excuse à mes mains toutes tremblantes, et à la gelée de fruit qui semble avoir remplacé l’intérieur de mes genoux.

J’avance, sans savoir pourquoi c’est si important que je le fasse. Du moins, la certitude que j’avais réussi à rassembler quelques minutes plus tôt s’évanouissant grain par grain, balayée par un vent de frayeur auquel je ne m’étais pas bien préparée. Pourtant mes jambes continuent leur route, un pas de souris après l’autre, et c’est comme si j’avais mis en route quelque chose que je ne suis plus capable d’arrêter.

Je dois avoir le regard de quelqu’un qui a vu des fantômes. D’ailleurs, je ne suis pas tout à fait certaine de ne pas me trouver face à eux., à cet instant précis. Dans l’ouverture lumineuse que découpe la porte, devant moi, j’aperçois des silhouettes, des bras et des jambes, pâles – et moins pâles, en réalité c’est plutôt tout un arc-en-ciel de membres cireux et inanimés – dégringolent du plafond dans la décoration intérieure la plus flippante qu’il m’ait jamais été donné de voir.
Il y a des gens qui bougent, vivants, dans le fond, là-bas, mais ce n’est pas vraiment eux qui captent mon attention.

Mon avancée, jusqu’ici mystérieusement lente et implacable, se stoppe net sur le pas de la porte. Mes yeux filent d’un bout à l’autre de la pièce, au milieu des… corps ? Je ne vois pas trop comment appeler ça autrement. Ce sont des gens. Des gens en double, ou en triple, parfois. Des faux gens. Ou la plus morbide collection de cadavres de jumeaux et de triplés de l’univers. En considérant qu’il y en ait plus d’une pour faire la comparaison, mais ce n’est peut-être pas le moment de penser à ça.

J’ai les lèvres entrouvertes sur un cri qui ne vient pas. A la place, il y a tout juste un gémissement de petit chien à qui on vient de marcher sur la queue, mais qui est trop effrayé pour vraiment vous le faire remarquer ou se défendre. Et puis ma bouche je la recouvre de mes mains, un peu honteuse de ma réaction, un peu terrifiée que quelqu’un l’ait entendue.

Quand mes yeux redescendent, pourtant, c’est pour y trouver un tout nouveau genre de cataclysme. D’un seul coup, là où il n’y avait rien d’affolant, juste un chemin, et peut-être le seul endroit du wagon qui ne me donne pas envie de pleurer, voilà que quelque chose vient y exploser sans bruit ni souffle. D’un seul coup, l’espace est rempli. Et même le fait que ce soit la silhouette familière de Nathan Weathers qui vienne occuper cet espace là ne parvient à consoler mon cœur affolé.

Avec un glapissement de chiot, je tente de faire un pas en arrière, et mes jambes, elles, ne parviennent pas à suivre les ordres qu’on leur donne. Tout s’emmêle, je trébuche, je tombe sur mes fesses sans faire davantage de bruit. Voilà.
Et s’il y a des larmes dans mes yeux, elles sont là parce que je déteste être surprise par la trouille. C’est la pire sensation au monde.

Je renifle.

« Nathan… ? C’est toi… ? »

J’ai fait de mon mieux pour être solide et courageuse, mais là, à cette seconde précise, c’est un peu compliquer de le rester.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Ven 22 Déc - 17:32

Je me demande de plus en plus ce que je fais,là. Je suis toute seule dans ce qui a l'air d'être un truc qui ne concerne que les adultes. Ca n'a pas l'air d'un jeu et les gesn autour ne semblent pas très d'accord entre eux. Collée à Atéa j'essaie de comprendre ce qui se trame mais j'arrive à peine à mettre des intentions aux une et aux autres. Atea est la seule qui semble prendre en compte ma présence et je ne sais pas trop si je dois le regretter ou pas. en tout au fond de moi je la remercie et hoche la tête popur signifier que je lui fais confiance même si je n'oublie pas tous les corps suspendus qui me rappelle qu'il y a peu de chance que les extraterrestres ne viennent pas nous dévorer. Et puis, il y a l'homme noir. Il ne smblait pas ravi de me voir. Je n'ai pas senti de reproche mais bien de l'embarras. Il aurait bien aimé que je ne sois pas là. Comme si j'avais choisi de faire de cauchemar!...
Il y a deux asiatiques c'est comme ça qu'on dit quand on a les yeux tirés vers le tempes? Je ne sais pas trop quoi penser d'elles. Il y en a une qui me glace le sang. On dirait qu'elle vient de se réveiller d'entre tous les corps. L'autre? Ben a l'air d'avoir aussi peur que moi.

Et puis soudain, je me retourne. Un bruit mou. Une nouvelle personne vient d'arriver. Elle aussi à les yeux en amande. Oui, je me souviens, c'est comme ça que j'avais lu dans un livre de maîtresse Véronique. Elle a des livres dans sa petite classe où elle travaille avec moi et quelques autres enfants. Quand j'ai envie, elle m'en prête. J'ai la pression après parce qu'elle me fait bien comprendre qu'elle me fait confiance pour que je les lui ramène alors je fais super gaffe à la maison pour que personne les abime. Cette pensée me réchauffe un peu et cette fille a l'air d'un chaton abondonné. Elle a les yeux à ma hauteur vu qu'elle est sur les fesses. En fait il y a plein de gens dans ce train!

nest:
 
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 23 Déc - 18:13

Tout le monde gamberge, et donne son point de vue. Moi, tant qu’il n’y a rien qui se profile à l’horizon qui mérite de distribuer des quiches, je me fais des idées, je gamberge aussi quoi. Ce qui est assez agaçant, c’est que l’on peut bien se perdre en perspectives ou autres, tant qu’il n’y aura pas de manifestation concrète de quoi-que-ce-soit, on continuera à gamberger.
Lorsque Nathan me propose de me préparer à monter la garde, j’hésite un peu, quasiment personne n’est au courant de ma force à par lui, et l’annoncer comme ça de bout en blanc pourrait en surprendre plus d’un, et j’arrive même à douter de mes capacités à vraiment arrêter tout ce qui pourrait se présenter face à nous. Je glisse à ceux autour de moi ces quelques mots, en évitant les regards de chacun :

- Euh oui, j’ai pu effectivement faire quelques dégâts... importants...

Je me contente de hocher la tête, et lui souris, jusqu’à ce qu’il s’évapore devant mes yeux. On l’entend alors d’une voix plus lointaine à l’autre bout du wagon, laissant entre les lignes l’idée que l’Effet Davis aime le côtoyer. Tizzie dans les bras, je regarde Ike vaguement... Non pas lui... je me retourne vers Erynn, je prends garde à enfouir la tête de la petite dans ma parka pour qu’elle ne voit rien et je la tends tendrement dans ses bras, à qui je souris avec conciliation. Avec un air un peu plus déterminé et mêlant un ton surpris et gueulard, presque apeurant, dans la voix, j’avance hâtivement vers Nathan :

- What the fuck just happened ?


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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Sam 23 Déc - 22:39

Ike s'exécute sans conviction, quoique ses réactions n'inspirent pas la moindre confiance. Son regard fuit et ses pupilles dilatées évoquent une possible ébriété. Erynn ne se sent pas rassurée le moins du monde, néanmoins elle espère que l'impliquer le rende plus raisonnable. S'il est bien ancien flic, il doit forcément rester un sens du devoir quelque part. En tout cas ça elle préfère l'approcher sereinement plutôt que le traiter comme un aliéné jeté en pâture à son affolement.
Son expression se referme lorsque Diao revient vers eux. Concentrée sur Ike et Tizzie, Erynn prend le relais et enlace la gamine en lui murmurant que tout ira bien. Il fallait espérer que d'une façon ou d'une autre le message passe la barrière de la langue. Caressant doucement la petite tête brune, Erynn la cale contre son pull peluche et se met à l'abri devant l'enclos, prête à se réfugier en cas de danger. Dos face aux autres, elle ne voit pas Nathan qui se téléporte dans un hoquet, révélant ainsi ce qu'elle sait déjà.
Se rendant compte que personne ne semble répondre à la chinoise, elle se dévoue malgré le total manque d'information.

« J'ignore malheureusement qui sont les intrus ou combien représentent trois cycles. Mais ce qui m'inquiète le plus c'est de comprendre ce qui a été considéré comme une 'perturbation' ? Rien n'a été déclenché lorsque nous avons approché les corps... alors pourquoi maintenant ? Si vous étiez le problème, l'alarme aurait retenti à notre arrivée. »
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mar 26 Déc - 16:36

Nathan disparaît sous mon nez. Comme ça. J'entends sa voix qui vient de loin. Ça me fait peur, mais parce que sur le coup j'imagine avoir eu une absence, ou une hallucination. Mais Atéa aussi a l'air très surprise et fonce vers le gamin – elle l'exprime d'ailleurs avec des mots pas très jolis dans la bouche d'une femme. Je la suis. Y a une seconde il était là et puis... et puis il y était plus. OK c'est pas comme si il avait craché le feu ou chié de l'acide, mais ça reste de la pure magie. J'ai failli l'ignorer, comme j'ignore les tâches de couleur ou les sifflements bizarres. Parce que c'est plus simple.

Il a l'air beaucoup trop au courant depuis tout à l'heure ce gamin. Ce qu'il dit a souvent peu de sens pour l'esprit qui ne vit pas dans un film de SF. Et les autres n'ont jamais l'air surpris de rien. Atéa a dit tout à l'heure qu'il n'avait rien à voir avec le bordel du train, que je devais pas sortir mon arme mais... une téléportation et une petite saute d'humeur post-drogue ça effrite ma patience. On devrait tous être en train de hurler et de cogner les murs. On me prend pour un con et on m'explique rien. J'en ai marre de pas comprendre.

- C'est pas une explication de dire que ça arrive pas comme ça d'habitude. Moi ça m'explique juste que tu fais parti d'un gang d'illusionnistes d'Hollywood ou je sais pas quoi qui nous prend vraiment pour des cons.

Des tas de mes neurones travaillent à réduire les dissonances dans la jolie petite musique de l'univers. Et pour ça il me faut des méchants, des gentils, un cap à tenir et une décision à prendre. La colère m'indique la voie. J'ai demandé gentiment des explications non ? Elles étaient très incomplètes. Ouais. Alors il faut que je demande plus fort. C'est évident. Ouais.

Quand un petit voleur de voiture de merde menace de te balancer comme ripou parce qu'il a pas sa part du gâteau, il faut prendre des mesures. Les méthodes calmes sont à exclure. De toute façon j'ai toujours baigné dans un milieu où il faut crier fort et jouer au bonhomme pour se sentir exister. Le foot au lycée. La police. Alors à la fin de mes petites insultes j'envoie à Nathan une claque d'ours, dans l'oreille parce que ça désoriente et ça fait mal. Puis je me mets à gueuler comme un putois. C'est de la psychologie. Un mec qui parle sur un ton normal puis qui augmente de deux milles décibels d'un coup ça fait peur (enfin sur mes enfants ça marche).

- BON T'ARRETES LES CONNERIES ET TU DIS DES TRUCS QUE JE PEUX COMPRENDRE OU JE TE PETE LE DOIGT.

Après avoir envoyé sa gueule voler comme un ballon de plage je lui ai pris l'index que je tords assez dans le mauvais sens pour que ça devienne une préoccupation. Il faut jamais relâcher la pression quand on emmerde les gens. Et puis c'est au cas où une bande de chinoise voudra me mettre des coups de sac à main ou me griffer avec leurs ongles. Toutes ces gonzesses qui connaissent les prénoms de tout le monde on fait de faire parti de son « camp ». Le camp des menteurs.
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mer 27 Déc - 3:17

« Oh, Yoko… Ils t’ont amenée là toi aussi… »

Cette découverte glace Nathan plus qu’il ne saurait dire. En fait, elle lui fait occulter soudain beaucoup de choses – le fait que Hua ait compris que ces corps suspendus sont pour certains à leur effigie, ou encore la téléportation inopinée qui l’avait frappé à peine un instant plus tôt. Il n’a plus d’yeux que pour la pauvre fille effondrée par terre et le regard gros de larmes qu’elle fait errer tout autour d’elle. Il avait pourtant espéré de tout son cœur que ces déboires paranormaux l’épargnent enfin, elle, qui avait déjà assez souffert de leurs sottises et qui avait appris difficilement à les apprivoiser. Il l’avait encouragée à ne voir dans tout ce délire que de tranquilles bizarreries, il lui avait caché tant de choses et tout à coup… Elle semble sur le point de tomber en mille morceaux, dans un bruit de rêves gâchés qui rappelle qu’on ne peut pas rester naïf toute son existence.
Nathan se mord la lèvre, assailli de nouveau par la culpabilité, et s’approche délicatement d’elle, pour s’agenouiller à ses côtés. Ses bras se referment autour de sa frêle silhouette et lui guidant doucement la tête, il love son visage malheureux dans le creux de son épaule.

« Chut… » Il soupire. Lui caresse les cheveux, avec tendresse, et le dos, à travers les mailles pelucheuses de son pull. « Ce ne sont que des machines… murmure-t-il, à son oreille. Rien que des machines. » Il déglutit, pas très convaincu lui-même par ses paroles de réconfort, et relevant la tête, il aperçoit Atéa qui double Hua comme une fusée, tout là-bas, et Ike, qui la talonne au pas de course. « Et on va trouver un moyen de partir de cet horrible endroit, d’accord ? Regarde, Atéa aussi est là… » Il sourit aux yeux tremblants de Yoko et sort de son manteau un mouchoir pour qu’elle les essuie. « Il y avait d’autres personnes avec toi à l’arrière… ? »

Elle hoche la tête, avec la frénésie inquiète d’une petite souris, et il l’aide à se relever, après avoir posé un baiser d’affection en haut de son front pâle.

« Atéa va tout t’expliquer. Va avec elle, tu veux ? Je vais chercher les autres. »

La jeune femme est déjà là, d’ailleurs, l’air passablement déconcerté, et Nathan lui adresse une mine d’excuse en guidant Yoko dans son étreinte protectrice. Il recule d’un pas, très las, et cherche ses mots pour tenter d’expliquer ce qui venait de se passer à la Néo-Zélandaise, ainsi qu'à son comparse, qui la rejoint à petites foulées.

« Je… désolé, c’est… »

Le coup d’Ike le cueille par surprise, soudain, et l’envoie valdinguer d'est en ouest en une seconde, avec une trace cramoisie en plein sur sa gueule. Il y a une sirène qui hurle dans le fond de son oreille, déchiquète son tympan à pleines dents et couvre en sifflant l’affreux mugissement du type. Au-dessus du mal, l’espace d’un instant, Nathan toussote et recule, écœuré par le vent chargé d’alcool – et du reste – qui surgit de cette large bouche. Et naturellement, avec la perte d’équilibre, les bourdonnements qui lui torpillent la cervelle et la douleur, cuisante, qui s’étoile rapidement dans son crâne, il ne comprend pas grand-chose aux mots que soulève devant lui cette langue épaisse en brassant son écume. Mais ce sont bien d’autres menaces qui lui tordent la trogne, à son bonhomme, et lui explosent le regard d’affreuses petites veinules. Il a l’air d’un fou-furieux.
C’est tout à fait terrifiant, en fait, et Nathan se paralyse, soudain, les yeux écarquillés sur cette vision incompréhensible, quand la main de l’homme s’abat de nouveau sur lui.

Son annulaire lui fait mal, tout à coup, de la façon des tendons qui se déchirent et des os sur le point de se casser. Il lâche un cri court, autant d’effroi que de douleur, et finalement, ça commence à inspirer quelques connexions à ses neurones emplâtrés. Il attrape le poignet d’Ike et se tortille comme une anguille pour échapper à sa poigne. Un coup de pied sec, sans réflexion, percute bientôt le genou de son agresseur et dans la confusion qui en résulte, braquant son regard par-dessus une épaule massive, Nathan se dématérialise brusquement d’entre ses mains pour réapparaître quelques mètres plus loin sur le chemin, derrière Atéa.
Encore sonné, il chancelle sur ses jambes quelques secondes en recueillant sa main tordue contre lui, le cœur battant. Ike pourrait charger d’un instant à l’autre, mais la présence de la jeune et puissante Maori devant lui, encourage le garçon à relever la tête et à vociférer de toutes ses forces :

« Mais ça tourne pas rond chez vous, ou quoi ??! Hmnf… » Ça fait vraiment mal, en plus, merde ! Des coups de matraque dans les tibias, il s’en était déjà pris plus que de raison, mais c’était derrière lui tout ça, maintenant ! « Allez… Faites donc confiance à une ordure de flic… ! Nom de Dieu ! Vous êtes bouché ? Je vous ai dit tout ce que vous vouliez savoir jusqu’ici, gros débile ! » L’insulte retentit dans le vaste wagon dans un cri indigné. Une grimace répugnée sur les lèvres, Nathan se mord la langue pour se retenir de cracher entre les deux pieds du flic. Encore prostré sur lui-même, il reprend son souffle, à la place – ça l’occupe. Et il redresse son menton, le regard suintant de mépris. « Et puis… Allez vous faire foutre, tiens ! J’ai rien à dire à un taré dans votre style – non mais sans blague ! »

Il devrait trouver une autre bonne poire pour venir sauver son gras de bidoche, maintenant. Espèce de pauvre con ingrat. D’un geste tremblant, Nathan défroisse rageusement son manteau et plisse des yeux vers la porte ouverte du wagon, prêt à jouer un nouveau tour de toréador à la flicaille.

Précisions :
 

_________________
When you got skin in the game, you stay in the game.
But you don’t get a win unless you play in the game.
Oh, you get love for it. You get hate for it.
You get nothing if you wait for it, wait for it, wait.


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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mer 27 Déc - 3:28

Un nouveau son strident déchire l'air nocturne des wagons. Un bref silence suit, avant que la voix que vous avez déjà entendue ne s'adresse à vous dans votre langue maternelle.

"A r r i v é e - d a n s - d e u x - c y c l e s. M i s e - e n - c h a r g e - d e s - G a r d i e n s."

Le déclic qui suit met fin au bourdonnement de l'intercom mais vous pouvez sentir qu'un changement indéfini a lieu dans le Train. C'est comme écouter la respiration quelqu'un qui se réveille ou qui s'endort. La personne respire toujours, bien sûr, mais le rythme et les sons produits sont différents, même si ça reste subtile. Eh bien, vous pouvez sentir l'acier respirer avec un autre rythme que jusqu'ici. Le sifflement des pistons et le vrombissement des moteurs s'altèrent presque imperceptiblement. Les machines à l'oeuvre autour de vous redirigent l'énergie qui propulse le Train sans que celui-ci ne perde de la vitesse.

Quelque part, quelque chose se remet à fonctionner...

_________________
Merci, Atéa !
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MessageSujet: Re: [RP] - WAGON I   Mer 27 Déc - 4:10

« Un raisonnement des plus logiques, je dois bien l'admettre. Malheureusement, nous restons dans le noir... »

Diao soupira, mais alors qu'une autre personne arrivait encore, voilà qu'un événement des plus étranges venait de se produire : Nathan venait soudainement de se téléporter devant tout le monde, provoquant une certaine agitation. La chinoise décida donc de presser le pas et de revenir vers l'avant afin de poursuivre. Ce n'était plus le moment d'hésiter, il fallait avancer afin de conserver un espoir de s'en sortir vivant. De son point de vue, il semblait y avoir un moment de flottement, ce qui l'aiderait sans doute a revenir rapidement sur tout le monde, mais les choses s’emballèrent plus vite qu'elle ne l'aurait cru en réalité.

Ike venait soudainement de craquer face a la pression. Même si plusieurs silhouettes lui bouchait en partie la vue, la militaire put remarquer que l'ancien flic venait de s'en prendre a Nathan, visiblement convaincu qu'il lui cachait des choses et voulant les obtenir de la manière forte. Toutefois, menacer quelqu'un capable de se téléporter et qui semblait pouvoir le contrôler n'était peut-être pas la meilleure idée de sa vie, en tout cas, pas au corps-à-corps. Diao n'avait toutefois pas le temps de se demander si Nathan était capable de se téléporter assez vite pour esquiver une balle de pistolet, car tout allait définitivement trop vite, hors, il fallait qu'elle se rapproche.

Nathan protesta, comprenant sans doute trop tard pourquoi la militaire avait tant souhaiter le priver de son arme. Mais pire que cela : la voix du contrôleur du train retenti de nouveau et l'atmosphère devint nettement plus lourde… La Chinoise en profita, pressant encore le pas tout en tirant de nouveau son arme de sa chemise. Il fallait s'assurer qu'Ike ne soit plus une menace et maintenant que ce dernier avait prouvé que personne ne pouvait compter sur sa stabilité, elle espérait bien que désormais, les autres l'écouteraient bien plus facilement que la première fois. Sans même se laisser impressionner par le changement d'atmosphère du train, elle pointa de nouveau son arme vers Ike, le pointeur laser de nouveau entre les deux yeux du policier. Elle s'était rapprochée de dix mètres, ce qui était bien assez grâce a la portée utile de son arme, qui atteignait 50 mètres, aucun problème pour viser juste donc, tout en conservant une solide distance de sécurité.


« Main en l'air monsieur l'agent, vous êtes aller trop loin cette fois. Mademoiselle, pourriez vous fouiller cet homme afin de lui prendre toutes les armes éventuelles dont il pourrait disposer ? Nous ne pouvons pas nous permettre de prendre le risque de le voir perdre ses nerfs dans un moment critique et nous mettre une balle dans le dos. »

Elle s'était adressée a Atéa avec un calme olympien, mais gardait Ike en ligne de mire afin de s'assurer qu'il ne ferait pas de chose stupide. Elle repris toutefois.

« Et il serait bon de régler cela rapidement, car nous venons de perdre un cycle, au moins nous savons maintenant combien de temps il nous reste avant l'enclenchement des mesures de sécurité. »
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